19 janvier 2013

Histoire d’un journal anarchiste : « le Révolté » (2)

Posté par Paul dans la catégorie : Histoire locale, nationale, internationale : pages de mémoire; Philosophes, trublions, agitateurs et agitatrices du bon vieux temps .

Deuxième époque : l’aventure des « Temps Nouveaux » de 1895 à 1914

 Jean Grave sort finalement de la prison de Clairvaux, après amnistie, en 1895. Un an de prison pour délit d’opinion… Cette mesure répressive est loin d’avoir découragé un militant dont les convictions semblent inébranlables et dont l’obstination n’est pas la moindre des qualités. Les lois scélérates de 1893-94 ont permis les pires excès répressifs. Jean Grave a échappé de peu à une seconde condamnation pour incitation à créer une « association de malfaiteurs », accusation qui lui a valu de figurer parmi la liste des inculpés du célèbre « procès des trente », mais dont il a été acquitté.

En 1895, l’ambiance est un peu plus sereine et Jean Grave décide de faire reparaître son journal, en changeant à nouveau le titre. Il prend contact avec un certain nombre de rédacteurs potentiels. Pierre Kropotkine et Elisée Reclus soutiennent son projet. D’autres annoncent leur participation mais ne donneront pas suite comme l’écrivain Lucien Descaves ou le photographe Nadar, célèbre portraitiste des personnalités du moment. Le 4 mai 1895 parait le numéro 1 des « Temps nouveaux ». Le tirage est conséquent : 18 000 exemplaires. Le journal est hebdomadaire, mais ne comporte que 4 pages à ses débuts. A partir de février 1904, 8 pages sont proposées aux lecteurs, avec un « supplément littéraire » conséquent, dans chaque numéro, comme dans « La Révolte ». 982 numéros seront publiés jusqu’en août 1914, ainsi que deux hors-série. Une collection importante de brochures de propagande (72 livrets) complète ce volume conséquent d’écrits. La filiation entre « La Révolte » et le nouvel hebdomadaire ne fait aucun doute : elle s’affiche clairement en dessous du titre de l’hebdomadaire : « ex-journal La Révolte », et Grave ne manque pas de la rappeler à chaque numéro anniversaire, comme dans le numéro 1 de la onzième année, daté du 6 mai 1905, que j’ai sous les yeux :

«A nos lecteurs : ce numéro constitue la onzième année des Temps Nouveaux, mais en réalité, avec Le Révolté et La Révolte dont ils sont la suite, c’est notre vingt-sixième année d’existence qui est en cours. Malgré des vicissitudes de toute sorte, voilà vingt six ans que nous avons pu mener la lutte. Avant de tenter un nouvel effort, c’est reposant de mesurer le chemin parcouru, la besogne faite, d’y puiser des forces pour une nouvelle étape. En marche !…

 Les collaborateurs réguliers ou épisodiques des « Temps nouveaux » sont nombreux et plus ou moins connus. Parmi les rédacteurs, on retiendra les noms de Pierre Kropotkine, Elisée Reclus, les compagnons des débuts, mais aussi Paul Delessalle, Bernard Lazare, Octave Mirbeau, Pierre Monatte, Amédée Dunois… Les journaux bourgeois privilégient la publication de feuilletons pour distraire leurs lecteurs. Dans les colonnes des « Temps Nouveaux », on s’adonne à des lectures plus sérieuses. La panoplie d’auteurs publiés est vaste. Tous ne sont pas anarchistes, loin de là : la rédaction fait preuve d’une indéniable ouverture d’esprit. Des artistes plus ou moins connus participent également à l’illustration du journal et surtout des nombreuses brochures publiées en supplément : Aristide Delannoy, Camille Pissaro, Van Dongen, Willette, Granjouan, Jossot, Hermann-Paul… entre autres. La collaboration entre Grave et Camille Pissaro qui se revendique très clairement de l’anarchie, est déjà ancienne, puisque le peintre a déjà répondu à certaines « commandes » pour « La Révolte ». Camille Pissaro participe aux albums de lithograhies que Jean Grave édite pour soutenir financièrement la publication des Temps Nouveaux. Les consignes de l’éditeur aux illustrateurs sont à la fois précises et ouvertes : «Le dessin devrait, par quelque côté que ce soit, avoir trait à l’idée, mais l’auteur aurait la liberté la plus complète pour le choix du sujet et pour l’exécution…»

 Le problème des Temps Nouveaux reste le même que celui de la Révolte : trouver des finances pour boucler chaque numéro et mener à bien un projet qui se voudrait de plus en plus ambitieux. Mais la notoriété du journal est supérieure à sa diffusion, et la publication de chaque nouvelle revue se traduit systématiquement par un déficit qu’il faut combler à grand renfort de tombolas et de souscriptions. Une fois encore, le débat n’a guère avancé un siècle plus tard, et les internautes qui déplorent le fait que nombre de sites d’information parallèle dépendent du bon vouloir de leurs lecteurs pour survivre auraient été confrontés au même problème auparavant avec les revues militantes. La couleur est affichée clairement dès le n°1 en 1895. Voici reproduite « l’adresse aux lecteurs » que l’on trouve en page intérieure :

«Par ces temps de tripotages financiers, de réclame sans vergogne, la presse est devenue la servante de la banque et du commerce. Il est admis, aujourd’hui, qu’un journal ne peut vivre sans bulletin financier et qu’en abandonnant sa quatrième page aux petites correspondances amoureuses, aux marchands de « curiosités », aux charlatans de la « spécialité ».  Sans capitaux et sans avance, nous lançons notre journal, ne comptant que sur l’appui du public intellectuel et la bonne volonté de ceux qui nous connaissent. Nous n’insérerons ni bulletin financier, ni réclame payée, ni annonces commerciales, n’espérant pour faire vivre notre journal qu’en la seule vente de ses numéros. Cette tentative réussira-t-elle ? – Au public d’en juger s’il doit continuer à servir le puffisme qui se fait sur son dos, ou apporter son concours à une œuvre d’idée. (L’administration)»

 Les textes de réflexion politique et les actualités tiennent toujours une place prédominante. Toujours dans ce même n°1 de 1895 on trouve un texte de présentation justifiant le titre du nouveau journal (l’idée provient, semble-t-il d’Elisée Reclus, que Grave est allé visiter à Bruxelles).

«C’est dans une nouvelle phase de la lutte que nous entrons, en effet. L’idée que nous défendons est enfin sortie de l’obscurité dans laquelle on avait essayé de l’étouffer. Aujourd’hui, grâce à la persécution, grâce à des lois d’exception telles qu’on en fait dans les pires monarchies, nul n’ignore qu’il existe des hommes qui, ayant recueilli les plaintes de ceux qui souffrent de l’ordre social actuel, s’étant pénétrés des aspirations humaines, ont entrepris la critique des institutions qui nous régissent, les ont analysées, se sont rendu compte de ce qu’elles valent, de ce qu’elles peuvent produire et, de l’ensemble de leurs observations, déduisent des lois logiques et naturelles pour l’organisation d’une Société meilleure.[…]
Pour que l’homme se développe librement, dans toute son intellectualité, dans toute sa puissance physique et morale, il faut que chaque individu puisse satisfaire tous ses besoins physiques, intellectuels et moraux ; mais cette satisfaction ne peut être assurée si la terre n’est rendue à tous, si l’outillage mécanique existant, fruit du travail des générations passées, ne cesse d’appartenir à une minorité de parasites et n’est mis à la disposition des travailleurs sans prélèvement d’impôt par le capitaliste. […]»

 On retrouve dans ces quelques lignes le style particulier de Grave et de ses collaborateurs : le ton est posé mais le propos est clair et sans équivoque. Les objectifs sont clairement exposés. Tout sera mis en œuvre pour qu’ils soient atteints.Dans un article intitulé « L’effet des persécutions », Pierre Kropotkine, à son tour, enfonce le clou :

«Pendant quinze mois on a tout mis en mouvement pour étouffer l’anarchie. On a réduit la presse au silence, supprimé les hommes, fusillé à bout portant en Guyane, transporté dans les îles en Espagne, incarcéré par milliers en Italie, sans même se donner le luxe de lois draconiennes ou de comédies judiciaires. On a cherché partout jusqu’à affamer la femme et l’enfant en envoyant la police faire pression sur les patrons qui osaient encore donner du travail à des anarchistes. On ne s’est arrêté devant aucun moyen afin d’écraser les hommes et étouffer l’idée.
Et, malgré tout, jamais l’idée n’a fait autant de progrès qu’elle en a fait pendant ces quinze mois.
Jamais elle n’a gagné si rapidement des adhérents.
Jamais elle n’a si bien pénétré dans des milieux, autrefois réfractaires à tout socialisme.
Et jamais on n’a si bien démontré que cette conception de la société sans exploitation, ni autorité, était un résultat nécessaire de tout le monceau d’idées qui s’opère depuis le siècle passé ; qu’elle a ses racines profondes dans tout ce qui a été dit depuis trente ans dans le domaine de la jeune science du développement des sociétés, dans la science des sentiments moraux, dans la philosophie de l’histoire et dans la philosophie en général.
Et l’on entend dire déjà : ― « L’anarchie ? Mais, c’est le résumé de la pensée du siècle à venir ! Méfiez-vous-en, si vous cherchez à retourner vers le passé. Saluez-la si vous voulez un avenir de progrès et de liberté ! » […]»

 Bel optimisme dans cet extrait de l’article… mais les visions du prince russe ne se sont pas réalisées. L’histoire a montré que l’anarchisme n’était pas la « grande idée » du XXème siècle, malgré les efforts et les sacrifices de certains… Mais les libertaires n’ont certainement pas dit leur dernier mot…
La lecture des billets d’actualité des « Temps Nouveaux », tout au long des vingt années ou presque que va durer la publication, permet de se faire une idée des débats qui traversent le mouvement. Le temps de la « propagande par le fait » s’achève, en France tout au moins. Nous sommes en pleine période « syndicaliste révolutionnaire ». Les anarchistes retrouvent les ouvriers en lutte dans leurs syndicats et leur influence est indéniable. Tous les militants ne sont pas d’accord avec ce choix, les anarchistes individualistes en particulier, mais ils ne sont pas les seuls. Certains théoriciens, comme Errico Malatesta par exemple, font part de leur méfiance et estiment que les syndicats ne peuvent jouer qu’un rôle réformiste dans la société ; les anarchistes perdent leur temps et leur énergie en entrant dans ces structures. Les positions des pro et anti syndicats se font de plus en plus tranchées. Le mouvement libertaire se ramifie et explore différentes pistes (certains diraient « s’égare sur un grand nombre de chemins !) : les expériences communautaires, l’hygiène de vie, la propagande néo-malthusianiste, les coopératives ouvrières…
Les syndicalistes révolutionnaires marquent des points. La charte d’Amiens, votée lors du congrès de la CGT en 1906, témoigne de la forte pénétration des idées libertaires dans le mouvement ouvrier syndiqué. Ces années précédant la première guerre mondiale constituent en quelque sorte l’âge d’or du mouvement anarchiste français malgré ses divisions nombreuses. Selon René Bianco, Les quatre-cinquième de l’édition anarchiste en France (livres et brochures) s’est faite entre 1880 et 1914. Il cite comme exemple la brochure d’Octave Mirbeau, « la grève des électeurs », dont les tirages successifs cumulés ont dépassé 300 000 exemplaires…
La réponse du patronat aux nombreux mouvements sociaux qui vont marquer le début du siècle ne se fait pas attendre : une répression féroce dans un premier temps (dont Clémenceau sera l’un des instigateurs les plus redoutables), puis le premier conflit mondial dans lequel les populations ouvrières et paysannes d’Europe de l’Ouest seront décimées. Les grèves ouvrières et paysannes donnent lieu à des manifestations spectaculaires réprimées par l’armée qui n’hésite pas à employer les armes contre les manifestants. Parfois les conscrits refusent d’obéir et sympathisent avec ceux qu’ils sont censés briser. Les syndicats s’implantent dans des secteurs où ils n’avaient pas le droit d’apparaître comme la Fonction Publique. Bref, en ce début de siècle, l’agitation sociale est à son comble. Il ne se passe guère un numéro sans que les « Temps Nouveaux » ne rendent compte d’une grève, d’une manifestation ou d’une réunion publique plus ou moins animée. La propagande va bon train.

 Les informations que l’on peut découvrir dans « les Temps Nouveaux » débordent largement le cadre national et dans chaque numéro des billets rédigés par divers correspondants dressent en quelque sorte un « état des luttes » dans les pays voisins, mais aussi en Amérique. A partir de 1905 par exemple la tentative révolutionnaire en Russie est suivie pas à pas par les rédacteurs du journal. Examinons le contenu d’un numéro quelconque, mars 1907 par exemple : le lecteur est informé sur le mouvement social en Bulgarie (grève des employés du chemin de fer), en Russie où se déroulent des élections, sur l’état du mouvement anarchiste au Portugal où l’on apprend la naissance d’une revue « A conquista do Pao » (à la conquête du pain) ou en Allemagne. Dans ce pays il est question de la répression qui frappe les rédacteurs du « Freie Arbeiter ». Une mine d’or pour les historiens ! Rien n’est laissé de côté dans l’actualité sociale… L’exécution du grand militant anarchiste Francisco Ferrer provoque un mouvement d’indignation qui déborde largement le cadre du mouvement libertaire.
Autre exemple : le premier numéro de l’année 1911 s’ouvre sur un dossier consacré au travail clandestin des enfants dans les verreries. Dès la page suivante, on enchaine sur « l’affaire Kotoku » au Japon : la condamnation à mort de vingt-six personnes, pour complot contre la famille impériale. Une affaire sordide car la réalité est tout autre de ce qu’annonce la propagande gouvernementale : ces militants et militantes ont simplement dénoncé les conditions de travail inhumaines dans les usines japonaises. Comme en Russie, le passage brutal du féodalisme au capitalisme, ne se fait pas sans briser des vies…

 Je ne vais pas vous raconter, par le menu, les trésors que l’on découvre à feuilleter cette revue. Deux collections au moins peuvent être consultées sur le web. Aucune des deux n’est complète, mais elles sont suffisamment conséquentes pour permettre de faire des découvertes conséquentes. La première se trouve sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF. On y trouve une bonne série de numéros des Temps Modernes. La seconde est publiée sur le site « la presse anarchiste », qui effectue un travail de recensement et de mise en ligne absolument remarquable (prolongement du travail entrepris par le camarade René Bianco, dans le cadre d’un travail de thèse). Il est plaisant d’aller fureter dans quelques exemplaires de ces collections admirables et je vous invite à le faire. Certes bien des choses ont changé, mais l’on découvre, parfois avec stupeur, que des questions qui font la une dans les médias contemporains, étaient déjà largement débattues il y a plus d’un siècle. A se demander parfois si l’on avance ou si l’on tourne en rond…
Le déclenchement de la guerre de 1914/18 a stoppé la publication de nombreux journaux révolutionnaires, et la question du pacifisme a provoqué un véritable séisme dans le mouvement socialiste en général. Les anarchistes n’ont pas échappé à cette problématique : la rupture fut violente, entre ceux qui estimaient suffisamment « juste » la cause de la triple entente pour la soutenir et ceux qui pensaient que la paix était la seule issue pour laquelle il fallait s’engager. Au sein du mouvement libertaire, on reprocha, et l’on reproche toujours, à Grave et Kropotkine leur prise de position favorable à l’alliance entre la Russie, l’Angleterre et la France, et hostile à l’Allemagne. Le débat est certainement plus complexe qu’il n’y paraît, mais il fait l’objet d’une autre histoire que je vous conterai peut-être un jour !

NDLRSources des illustrations – La carte postale présentant l’exécution de Ferrer provient du site « Cartoliste » (voir liens permanents) – Les reproductions d’illustrations publiées dans la revue proviennent de Gallica, le fonds documentaire de la BNF –

Sources bibliographiques – Outre les ouvrages déjà cités dans la première partie, je signale également : « Regards sur l’édition libertaire en France » de René Bianco, extrait de « la culture libertaire » aux éditions ACL – « Histoire de la littérature libertaire en France » de Thierry Maricourt (Albin Michel).

7 Comments so far...

JEA Says:

20 janvier 2013 at 11:39.

à l’entrée de son campus d’origine, l’université libre (= laïque) de Bruxelles (ULB) a voulu une seule statue symbolisant son esprit, ses idéaux
elle a choisi Ferrer

Paul Says:

20 janvier 2013 at 17:00.

@ JEA – Mon seul regret, moi qui suis un grand admirateur de Freinet, c’est que ce pédagogue n’ait pas fait plus référence à Ferrer qui avait vraiment de grandes et belles idées. Ce n’est pas sans raison qu’il a été assassiné par le clergé et la grande bourgeoisie espagnole. Quant à Freinet il a quand même été sacrément prisonnier du mirage communiste stalinien avant de ruer dans les brancards. Bravo pur l’université laïque de Bruxelles en tout cas…

Wikibuster Says:

27 janvier 2013 at 11:47.

Tombé par hasard sur cet article en vous piquant une photo, franchement bravo !

Paul Says:

27 janvier 2013 at 12:03.

@ Wikibuster – Comme quoi bien mal acquis profite souvent ! Merci !

Wikibuster Says:

28 janvier 2013 at 11:02.

Voici l’objet du délit, crédit sous la photo mais je la retire si demandé bien sûr : http://blog.wikibuster.org/2013/01/28/wikipedia-cave-canem/

Je pense que les anarchistes ne seront jamais beaucoup plus que « quelques poignées » mais l’esprit de révolte ne disparaîtra jamais, il fait partie de notre nature.

Paul Says:

28 janvier 2013 at 13:40.

pour Wikibuster – Je plaisantais bien sûr concernant « le délit ». Il est toujours plaisant de découvrir les « dessous » de wikipedia et de réaliser le travail qui accompagne la mise en ligne de cette encyclopédie « populaire » à laquelle je me réfère souvent, ne serait-ce que pour avoir une vision synthétique du sujet dont je vais traiter…
Continuez à « piller », textes, illustrations.. Cela ne me dérange pas ; c’est pour cela que j’écris. La seule chose qui me mettrait en colère c’est d’alimenter l’un de ces sites d’extrême droite qui pullulent et qui n’ont aucun scrupule à récupérer la mémoire populaire.

Wikibuster Says:

28 janvier 2013 at 13:56.

Hé Hé moi aussi je blaguais, quand je pense qu’il peut y avoir un souci je demande l’autorisation de copier avant de le faire, sinon plutôt après. Wikipédia annonce ne pas être « une expérience libertaire ou de démocratie » et je vous le confirme, les gus (les « admins ») qui ont fini par mettre la main dessus sont de vrais staliniens (et ce n’est pas une image malheureusement) mais manque de chance pour eux j’ai décidé à moi tout seul de renvoyer ce site là d’où il n’aurait jamais du émergé, à savoir le grand fantasme numérique. 😉

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