18 octobre 2010

Isabelle Eberhardt : un long voyage au pays des sables

Posté par Paul dans la catégorie : aventures et voyages au féminin; Histoire locale, nationale, internationale : pages de mémoire .

De l’anarchisme à l’Islam… en Algérie, au début du siècle dernier.

« Moi, à qui le paisible bonheur dans une ville d’Europe ne suffira jamais, j’ai conçu le projet hardi, pour moi réalisable, de m’établir au désert et d’y chercher à la fois la paix et les aventures, choses conciliables avec mon étrange nature. »

C’est une jeune femme de 23 ans qui tient ces propos. Nous sommes en 1900 à El Oued, aux portes du Sahara. Isabelle Eberhardt est tombée follement amoureuse du désert. Elle s’habille en homme pour évoluer plus facilement parmi les bédouins, s’est convertie récemment à l’Islam et fustige régulièrement, dans ses écrits, le comportement des colons européens à l’égard des Maghrébins. Cette attitude provocante lui attire de nombreuses inimitiés, tant du côté des intégristes religieux ne supportant pas qu’une femme prétende occuper une telle place, que des autorités françaises qui n’apprécient guère le ton de ses leçons d’humanité. Par quel étrange cheminement une femme, née à Genève, dans la bonne société, peut-elle se retrouver ainsi, au milieu de nulle part, menant une vie que la majorité de ses contemporaines aurait jugée, au mieux farfelue, au pire immorale ? Il n’y a pas toujours d’explication rationnelle aux chemins complexes que peuvent emprunter certaines existences, mais les premières années de la vie, le contexte dans lequel on a grandi et les influences auxquelles on a été soumis, fournissent néanmoins des éléments explicatifs. Le milieu familial dans lequel Isabelle Eberhardt a évolué, n’a, déjà, par lui-même, rien de commun. Sa mère, Nathalie Moerder (née Eberhardt) est d’origine allemande, mais elle a vécu en Russie, à Saint Pétersbourg, dans un milieu aristocratique, jusqu’à son exil pour raison de santé en 1871. Elle a épousé le Général Pavel de Moerder, beaucoup plus âgé qu’elle, mais elle est veuve depuis quatre années lorsqu’Isabelle naît. Son « vrai » père, même s’il ne la reconnaîtra jamais, est très certainement Alexandre Trofimowsky, surnommé « Vava », un Arménien, anarchiste, ancien prêtre défroqué.

Trofimowski a été engagé comme tuteur par le couple Moerder pour ses trois premiers enfants. Après le décès du général, il devient l’amant de Nathalie Moerder. Cet homme est un grand érudit et va servir de professeur à la jeune fille. Il lui enseignera, à sa façon, la philosophie, l’histoire géographie, la chimie… et lui fera partager son goût prononcé pour les langues étrangères : Grec, Latin, Turc, Arabe, Russe… figurent au menu des leçons auxquelles notre future aventurière participe assidûment. Comme dans toute bonne famille aristocratique au début du XXème siècle, la langue d’usage reste néanmoins le Français. L’éducation que reçoivent les enfants de la famille est plutôt contradictoire : très stricte par certains aspects, incitative à la liberté par d’autres. De nombreux révolutionnaires russes, proches des idées de Tolstoï ou de Bakounine, cherchent refuge en Suisse, et Isabelle Eberhardt, de par les relations de son père, est amenée à côtoyer ce milieu marginal. Le couvercle familial lui est cependant de plus en plus pesant et, dès l’adolescence, elle cherche à s’en évader. En premier lieu, elle voyage de façon virtuelle en entretenant des relations épistolaires avec de nombreux correspondants. Elle écrit beaucoup et échange quantité de lettres avec divers personnages, parmi lesquels un ami de ses frères, de nationalité turque, qui l’initie à l’Islam, ou un jeune officier français en garnison au Sud d’Oran. Au gré de sa fantaisie, elle signe ses courriers en employant des pseudonymes masculins ou féminins. Elle lit aussi, énormément, et dévore les ouvrages de l’officier de marine Pierre Loti auquel elle voue une grande admiration. La singularité de sa personnalité s’affiche peu à peu… En 1895, sa première nouvelle, « Infernalia », est publiée dans la nouvelle revue parisienne…

A l’âge de 20 ans, en 1897, Isabelle incite sa mère à quitter Genève pour s’installer à Bône (actuelle Annaba en Algérie), répondant ainsi à l’invitation d’un ami de la famille. Dans un premier temps, elles logent chez leur hôte, dans le quartier européen, mais le pays, sa culture, sa religion et surtout ses habitants, fascinent Isabelle et les deux femmes migrent très rapidement dans le quartier populaire arabe. Après le décès de sa mère, Isabelle Eberhardt change à nouveau de domicile. Le désert l’attire de plus en plus et elle se déplace souvent, comme les nomades auxquels elle s’intéresse tant. « Nomade je resterai toute ma vie, amoureuse des horizons changeants, des lointains encore inexplorés, car tout voyage, même dans les contrées les plus fréquentées et les plus connues, est une exploration ». Elle s’installe notamment à Batna, dans les Aurès, puis dans la ville d’El-Oued, aux portes du désert. Beaucoup de choses vont changer dans sa vie à partir de ce moment-là. En 1899, elle apprend le décès de son père, puis celui de son frère, Volodia, qui s’est suicidé. Elle devient Mahmoud Sadi, « celui que Dieu a gratifié de sa miséricorde » et décide de se convertir à l’Islam, tendance soufiste.  Elle écrit beaucoup, et s’habille en homme afin de pouvoir se mêler plus facilement au milieu environnant (habitude qu’elle acquise, dans sa jeunesse, à Genève – les jeunes filles n’ayant pas le droit de se déplacer dans les rues de la ville sans être accompagnées). Ce qu’elle veut c’est faire connaître au monde les valeurs d’une société qu’elle apprécie de plus en plus et au sein de laquelle elle se sent de plus en plus à l’aise. Cette volonté de défendre et de valoriser une culture que les nouveaux arrivants, principalement français, méprisent et dénigrent ouvertement, va l’amener à s’opposer violemment, à l’oral comme à l’écrit, aux colonisateurs du Maghreb. Un tel état d’esprit, ferment de rébellion, totalement  contradictoire avec la manière de voir de ses « condisciples européens », provoque de violents remous et entrainent à son égard différentes mesures répressives de la part de l’administration coloniale. Elle est expulsée d’Algérie (ce qui est facile puisqu’elle est de nationalité russe et donc « étrangère ») et retourne vivre pendant un an auprès de l’un de ses frères à Marseille. Elle épouse Slimane Ehnni, un musulman de nationalité française, officier des spahis, et acquiert ainsi la nationalité de son mari, ce qui lui permet de retourner vivre en Algérie. Elle écrit pour différents journaux et notamment pour Akhbar, en Algérie, ou pour le Mercure de France. Un grand nombre de ses textes ont été conservés. Ils constituent un témoignage d’une grande valeur à la fois sur la personnalité de leur auteure et sur la culture des sociétés du Maghreb. La jeune femme est une observatrice attentive, passionnée, mais parfois aussi critique du monde qui l’entoure. Certains conservateurs islamistes n’hésitent pas à la traiter « d’espionne » et elle est victime d’une tentative d’assassinat perpétrée par un bédouin habilement endoctriné (*).

A la fin de l’année 1903, la jeune femme change encore une fois de statut professionnel et devient l’une des (sinon la) première journaliste de guerre. Elle couvre les incidents violents qui se déroulent  à la frontière entre Maroc et Algérie, et notamment la bataille de Figuig. Chose étonnante pour une fille d’anarchiste, elle côtoie à cette époque le Général Liautey qui apprécie, à la fois,  sa connaissance de l’Afrique et des autochtones, et son esprit d’indépendance. Brève période de lucidité dans la carrière de ce grand pourfendeur de colonisés ? Pourquoi pas ? A cette époque, Liautey rêve encore d’une colonisation pacifique de l’Afrique… L’homme est également amoureux des belles-lettres et il ne se cache pas du fait qu’il apprécie beaucoup le style de cette écrivaine hors des sentiers battus. Cet état d’esprit ne durera malheureusement pas et les idées de la jeune femme n’influenceront pas longtemps le futur Maréchal. Cette brève relation est aussi à l’origine de l’une des multiples calomnies qui ont circulé au sujet d’Isabelle Eberhardt : certains n’hésiteront pas à l’accuser d’avoir espionné pour le compte du général…. Cela équilibre l’opinion de ceux qui considéraient qu’elle n’était qu’un agent subversif poussant les paysans algériens à la révolte ! Il est évident en tout cas que de son côté Isabelle Eberhardt continue à afficher ouvertement ses opinions anticolonialistes. Son ami et éditeur, André Barricand, écrit à cette époque (dans un courrier adressé à Liautey) :  « D’un point de vue qui n’est pas étranger à la civilisation, nous avons nous-mêmes beaucoup à apprendre des musulmans, mais cela, nous ne le savons pas encore. Isabelle Eberhardt va plus loin, trop loin sans doute. » Quant à Liautey, voici ce que lui écrit au sujet d’Isabelle : «Elle était ce qui m’attire le plus au monde : une réfractaire. Trouver quelqu’un qui est vraiment soi, qui est hors de tout préjugé, de toute inféodation, de tout cliché et qui passe à travers la vie, aussi libérée de tout que l’oiseau dans l’espace, quel régal ! Je l’aimais pour ce qu’elle était et pour ce qu’elle n’était pas. J’aimais ce prodigieux tempérament d’artiste, et aussi tout ce qui en elle faisait tressauter les notaires, les caporaux, les mandarins de tout poils. » Comme déclaration d’amour, on ne ferait pas mieux !

Lors des reportages qu’elle effectue, notamment à l’occasion de l’affaire d’El-Moungar (insurrection de Cheikh Bouama), elle est indignée par le comportement des militaires français et ne manque pas d’en faire état. Il semble même qu’à cette époque elle ait repris contact avec les militants du mouvement anarchiste qu’elle connait en métropole pour les inviter à venir, en Algérie, enquêter sur les exactions commises par l’armée (**). Cela n’est guère du goût du Général Liautey et le contenu de ses textes n’appuie guère la thèse de ceux qui voudraient qu’elle soit devenue son agent ! Mais la vie agitée qu’elle mène à cette époque-là n’est pas sans conséquences pour sa santé. Elle attrape le paludisme et doit être hospitalisée. Au grand dam de son médecin, elle quitte l’hôpital le jour même et préfère se retirer dans la petite ville d’Aïn-Sefra pour se reposer et méditer sur le sens de sa vie. Elle espère aussi profiter de ce havre de paix pour revoir son mari, Slimane, qu’elle n’a pas vu depuis longtemps. Très affaiblie par la maladie, elle n’aura pas la force d’évacuer sa maison à temps et elle meurt, le 21 octobre 1904, de façon tout aussi singulière qu’elle a vécu, emportée par une coulée de boue qui ravage le village. Une crue subite de l’oued Aïn-Sefra est à l’origine de cette catastrophe. Elle vient juste de s’installer dans l’une des petites maisons de la bourgade. Elle n’est âgée que de 27 ans, mais sa vie, pourtant brève, est déjà bien remplie. Outre les nombreuses lettres et articles de journaux qu’elle a écrits, elle laisse derrière elle un roman et une collection de nouvelles passionnantes. Bien que le personnage de Liautey ne me soit guère sympathique, il faut lui rendre grâce sur un autre point : c’est lui qui prend en charge les obsèques de la jeune femme et veille à ce qu’elle soit enterrée conformément aux rites de sa religion.

Les écrits de la jeune femme, même s’ils ont pour objet principal la vie quotidienne en Afrique du Nord (en particulier dans le désert) au tout début du XXème siècle, couvrent également bien d’autres domaines de préoccupation, et permettent, grâce aux nombreux détails qu’ils laissent transparaître sur sa vie quotidienne, souvent tapageuse, de dresser un portrait nuancé de la jeune aventurière. Derrière son goût prononcé pour la provocation et le plaisir qu’elle prend à remettre en cause des idées « trop vite faites » et les mœurs policées de son époque, se dissimule un être humain d’une grande sensibilité, témoignant d’une grande attention aux autres…  un cœur généreux débordant de tendresse. Elle prend un malin plaisir à embrouiller les fils et à compliquer la tache de quiconque voudrait essayer de démêler l’écheveau de sa personnalité. Elle joue avec l’ombre et la lumière, le masculin et le féminin, la débauche et la religion. Son jeu est si complexe qu’il désoriente effectivement nombre de ceux qui la fréquentent. Son amour immodéré pour l’absinthe, le kif et des liaisons parfois dangereuses, évoquent parfois l’image d’un Rimbaud au féminin. A cette vision peut-être trop simple, s’oppose la profondeur de ses convictions religieuses et son goût pour la méditation et l’introspection.  Isabelle Eberhardt semble pénétrée d’une véritable mystique du désert : « Il est des heures à part, des instants très mystérieusement privilégiés, où certaines contrées nous révèlent, en une intuition subite, leur âme, en quelque sorte leur essence propre, où nous en concevons une vision juste, unique et que des mois d’étude patiente ne sauraient plus ni compléter, ni même modifier. »

Ces dernières années, Isabelle Eberhardt a retrouvé la place d’honneur qu’elle mérite parmi les écrivains voyageurs, et beaucoup de ses écrits, parfois inédits, ont été publiés.  Ses textes les plus célèbres bénéficient également de rééditions régulières, notamment aux éditions Joëlle Losfeld ou Actes Sud. A découvrir par exemple : « Amours nomades », « Au pays des sables », ou « Rakhil », son premier roman.  Vie d’aventure, mais aussi vie de littérature… un personnage aussi mystérieux que fascinant : «Il n’y a qu’une chose qui puisse m’aider à passer les quelques années de vie terrestre qui me sont destinées : c’est le travail littéraire, cette vie factice qui a son charme et qui a cet énorme avantage de laisser presque entièrement le champ libre à notre volonté.»
De nombreuses biographies, parfois contradictoires, ont été rédigées. On l’a présentée comme étant la fille de Rimbaud ou bien comme étant juive ou homosexuelle. Il semble qu’un certain nombre d’auteurs aient projeté leurs fantasmes en racontant sa vie. La simple réalité est suffisante, avec les zones d’ombre qui environnent certaines parties de son existence ou diverses facettes de son comportement,  pour contribuer à la construction d’une véritable légende. De mon côté, j’ai essayé de m’appuyer sur les sources que j’estimais les plus fiables. Les militants/tes de diverses causes n’ont pas résisté à la tentation de rallier cette femme hors du commun à leur point de vue , la qualifiant de « féministe » de « fervente anticolonialiste » ou de « sainte femme » (pour sa conversion). Il s’agit là d’une vision bien réductrice pour une personnalité d’une stature aussi exceptionnelle qui ne saurait être résumée par une simple étiquette. Il n’en reste pas moins que le regard qu’elle porte sur les problèmes du monde qui l’entoure, conflits entre les religions, inégalités entre les sexes, impérialisme culturel… restent d’une actualité brûlante.

« Au lieu du silence et du recueillement des autres villes de l’Islam, ici, c’est un grouillement compact et bruyant, une tourbe qui se démène et roule dans la vase des rues. On dirait qu’un vent de fièvre a passé sur Oudjda. Les gens semblent se hâter, eux qu’on s’attendait à voir marcher lentement, gravement. Ils se pressent, se bousculent. Pour quelles affaires urgentes, pour aller où, puisque c’est le soir et que les portes vont être inexorablement closes ? D’abord quelques ruelles misérables, puis une première place bordée de maisons jadis blanche et qui s ’écroulent, étalant de l’argent, lèpres noires, montrant des lézardes profondes comme des blessures. S’ouvrant sur la fange noire du sol, des boutiques, alvéoles étroites où s’entassent des marchandises et des victuailles : olives noires, luisantes, dattes, brunes pressées en des peaux tannées, jarre d’huile verdâtre, pains de sucre enveloppés de papier bleu. Sur les sentiers un peu secs, la foule se tasse le long des murs que le continuel frottement des mains polit et souille. Quel mélange de races, de types, de costumes ! » (extrait de « Ecrits sur le sable » – éditions Grasset)

NDLRillustrations : la photo de l’arbre dans le désert provient du site de l’association « arc en ciel, défense de la biodiversité, Aïn Sefra ». D’autres photos très belles sont également visibles sur ce site. Les portraits d’Isabelle Eberhardt proviennent de diverses autres sources sur le web.

Notes : (*) en fait cette affaire de tentative d’assassinat est assez complexe. Ceux que le sujet passionne peuvent compléter en lisant un article détaillé paru dans les cahiers de la Méditerranée.(**) Louise Michel, alors âgée de 74 ans, se rendra en Algérie en octobre 1904, quelques jours avant le décès d’Isabelle qu’elle ne rencontrera pas. La militante est venue donner une série de conférences dans les grandes villes. Elle est accompagnée par Ernest Girault. Louise n’ira pas jusqu’à la frontière algéro-marocaine ; son état de santé fragile ne lui permet pas d’effectuer un aussi long déplacement. Seul Girault tiendra jusqu’au bout et n’hésitera pas à dénoncer le comportement des militaires français. Isabelle Eberhardt, selon plusieurs sources, aurait dû se joindre à la tournée pour faire valoir son témoignage. A la suite de ce voyage, Girault rédigera un livre intitulé « Une colonie d’enfer », récemment édité par les Editions Libertaires, dans lequel il dénonce les méfaits du colonialisme. Cet ouvrage prolonge, en quelque sorte, les écrits les plus engagés d’Isabelle Eberhardt.

3 Comments so far...

François Says:

20 octobre 2010 at 16:59.

Fascinant. Merci!

dahmani Says:

9 novembre 2010 at 16:12.

« Très affaiblie par la maladie, elle n’aura pas la force d’évacuer sa maison à temps et elle meurt, le 21 octobre 1904,  » Non ! les habitants de la Ville de Ain-Sefra disent qu’elle attendait le retour de son mari, debout devant la porte de sa maison quand le mur s’effronda sur elle, emporté par la violence de la crue subite.Il était environ 9 heures du matin.C’est ce qui explique logiquement le fait qu’elle soit retrouvée habillée en cavalier arabe comme d’habitude.D’autre part elle ne fut pas la seule victime de cette catastrophe, il y eut au moins 28 personnes péries par noyade.

Paul Says:

9 novembre 2010 at 17:00.

@ dahmani – Merci pour cette précision importante. J’en prends note mais je préfère laisser l’erreur dans la chronique et votre commentaire rectificatif derrière.

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